dans quel état (gère !)
Je ne sais pas où j'étais, j'avais plein de trucs à écrire et pfuitt' plus rien, même pas la trace d'un son en souvenir. Souvent avant j'imaginais le truc technologique pratique, déjà décrit par quelques SFeurs (tu sais, le "datajack" !) et qui fait aussi penser à Matrix (oui bon enfin...) qui permettrait de connecter directement nos pensées à un ordinateur. Je pensais à ça en des temps prolixes comme à une version moderne du nègre de l'écrivain. Capter le trop-plein et les phrases miracles qui se perdent entre l'encre et l'ancrage du texte...
Là, franchement, il ne serait pas question de trouver remède à "la pensée qui va toujours plus vite que la plume"... Trois minutes vacantes sous la douche, deux autres libérées au feu rouge, pas de quoi se prendre pour Zola. Si je me souviens tout juste de ces instants plus fugueurs que fugaces, pas une bribe des contenus ne me reste entre les oreilles.
Je ne sais pas où j'allais, j'ai déjà oublié.